Résultats du quizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz ;-)

Résultats du quizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz ;-)
Merci à tous de l'avoir fait!!!
Y'a eu encore un peu plus de personnes que pour le précédent, c'est vraiment génial!!! ^^

- 100 : 2 personnes (sans me compter, et sans prendre en compte le résultat de Patoune El Tricheur! mdr)
- 90 : 3 personnes
- 80 : 3 aussi
- 70 : 10 personnes
- 60 : 8 personnes
- 50 : 11 personnes
- 40 : 20 personnes
- 30 : 10 personnes
- 20 : 8 personnes
- 10 : 2 personnes


Si j'en crois les statistiques, il était effectivement plus dur que le premier, car sur 79 personnes qui l'ont fait, 37 ont eu la moyenne...
Mais c'est très très bien!! ^^
Et de toute façon, j'en referai un... ;-)
Donc ceux qui n'ont pas été super forts sur ce coup-ci se rattrapperont sur le prochain! ;-)

Mais j'me demande quand même si certains n'auraient pas vérifié les réponses avant... :-/
Auquel cas, ça sert à rien, c'est juste un jeu!! :-)))


Maintenant les réponses ;-)

Question 1 :
Talia Shire, Adrian dans Rocky, est la soeur de quel réalisateur célèbre?
A - Martin Scorsese
B - Francis Ford Coppola
C - Brian de Palma
D - Sergio Leone


Question 2 :
Quel film a gagné l'Oscar du meilleur film étranger cette année?
A - La chute
B - Les choristes
C - Yesterday
D - Mar Adentro


Question 3 :
Fritz Freleng avoua s'être inspiré du film New York - Miami, de Frank Capra, pour créer l'un de ses personnages de cartoons. Lequel?
A - Bugs Bunny
B - Bip Bip
C - Daffy Duck
D - Elmer


Question 4 :
A quoi reconnait-on un bon film de la MGM? (symbole : le lion ;-) )
A - Plus la crinière du lion est longue, plus le film est bon
B - Quand le film est bon, il donne un coup de griffes
C - Plus il y a de rugissements, plus le film est bon (vérifiez, vous verrez! ;-) )
D - Plus le lion est grand, plus le film est bon


Question 5 :
Quel est le premier objet à apparaître en couleurs dans Pleasantville?
A - Une voiture
B - Une rose
C - Une maison
D - Une glace


Question 6 :
Quel personnage n'apparaît pas dans le Magicien d'Oz?
A - L'épouvantail
B - La sorcière
C - Le lion
D - L'homme en pierre (c'est l'homme en fer!)


Question 7 :
Quelle technique utilisa Marlon Brando dans le Parrain pour avoir cette voix si particulière?
A - Il se mordait l'intérieur de la bouche
B - Il avait fixé des petites balles (en résine ;-) )
C - Il avait fixé du coton
D - Aucune technique, 100 percent naturel!


Question 8 :
De quelle couleur est le sabre de Dark Vador dans Star Wars?
A - Rouge
B - Vert
C - Bleu
D - Mauve


Question 9 :
Quel âge avait Drew Barrymore quand elle tourna dans son 1er film, E.T. ?
A - 5 ans
B - 6 ans
C - 7 ans
D - 8 ans


Question 10 :
Quelle chanson n'est pas reprise dans Moulin Rouge?
A - Like a virgin, de Madonna
B - Smells like teen spirit, de Nirvana
C - Your song, d'Elton John
D - One, de U2 (j'aurais kiffé, mais non! lol)



Merci encore à tous, et bravo!!! ^^

# Posté le lundi 27 juin 2005 10:06

Modifié le lundi 27 juin 2005 10:23

New Quizzzzzzzzzzzzzz ^^

New Quizzzzzzzzzzzzzz ^^
J'avais promis à Chris d'en refaire un, mais j'avais pas encore eu le temps de m'y atteler vraiment... ;-)
C'est chose faite! ^^

Good luck!!!!! :-)))
(surtout toi frérot hihi! ^^ lol)


Comme la dernière fois, il y aura un classement, et je donnerai les bonnes réponses dans quelques temps... ;-)

Enjoy! :-)





Quizzzzzzzzzz ici ;-)





Alors... premiers résultats... ;-)

100 : Favorit et Jovana ^^
90 : Chris ^^ (ben tu vois!! c'était le bon cette fois-ci! mdr), Yekeya et Jessica
80 : Mia Wallace, Merovingien et Jérémie
70 : Tim, Manon, Tiffany, Linoa, Scarlett, Olivier, Steph, Juju, Tom Hanks et Audrey
60 : Nina, Estel, Mag, Cineworld, Nico, Zulu, Sterene et Juve
50 : Mary, Christel, Sarah, Gouillou, Vincent Vega, Misterblonde, Alexis, Kahina, Sarah, Kelkun, Alex et Louwak
40 : Bastien, Naux, Benoit, Paul, Ornellalennon, Applejuice, Siryn Skywalker, Marine, Jayjay, Merwena, "mes favoris", Vic Vega, Sab, Caroline, Margaux, Emy, Clément, Anna, Romano et Nausicaa
30 : Tati, Unfathomable, Med, Margaux, Michael, Eirian, Elise, Missbloom, Camille et Alwesch
20 : Marion, Julie, Patoune (j'ai évidemment pris ton 1er quizz tricheur!!! ptdrrrrrrrrrrr), Babyboop, xxv, Lady of the flowers, Lalala et Cicou
10 : Me (sympa ton pseudo! lol :-p), Ceros

Merci à tous de l'avoir fait!!!! ^^

# Posté le mercredi 15 juin 2005 13:42

Modifié le jeudi 30 juin 2005 03:51

La honte de la jungle - 1975

La honte de la jungle - 1975
Une parodie de Tarzan, l'homme singe, dans un "des seins animés"... à ne pas mettre entre les mains de tout le monde!! ;-)
Bon, c'est débile à mort, c'est très pipi-caca(voire très cul-cul!) mais me suis éclatée comme une dingue!! ptdrrrrrrrrrr
Je l'avais pas vu depuis plus de 10 ans, j'avais que des vagues souvenirs... c'était cool de le revoir! ^^

Belgique 85 mn
Réalisateur : Jean-Paul Picha, Boris Szulzinger
Scénario : Jean-Paul Picha, Pierre Bartier
Photographie : Raymond Burlet
Musique : Paul Fishman
Voix : Bernard Dheran, Georges Aminel, Ariette Thomas, Paule Emanuele, Claude Bertrand, Pierre Trabaud, Roger Carel, Philippe Dumat, Guy Pierrault, Laurence Badie


Synopsis :
Au coeur de la jungle africaine, moite et touffue, les aventures sextraordinaires de Shame, maître incontesté de la Jungle, de June, sa compagne - amazone nymphomane - et de Flicka, le singe - bras droit de Shame et adepte de l'onanisme forcené (du bras droit justement lol). Ils mènent une vie paisible, au sein d'un ménage à trois (zoophile certes, mais il ne manque au singe que la parole), jusqu'au jour où la cruelle reine Bazonga décide de s'accaparer la toison crânienne de June. Pour ce faire, elle envoie ses sbires, les gluants et siffredesques Zombits, s'emparer de l'infortunée. Sitôt la nouvelle sue, Shame, prompt à la détente (et ce, dans tous les domaines), se précipite à la rescousse de sa vraie rousse de compagne. Il devra braver tous les dangers de la forêt tropicale, des pygmés-piranhas aux suaves et susurrantes fleurs aguicheuses......

Descendant anémique du grand Tarzan, l'infortuné Shame, grotesque, laid, veule, "raté de la bagatelle", époux d'une horrible mégère, va, forcé par le monde de la jungle peuplé de petits monstres carnivores, de fleurs nymphomanes, de soldats phalliques et d'explorateurs débiles et alcooliques, être transformé en héros.
Le fameux cri de son ancêtre, qui réveillait et rassurait la jungle, n'est plus chez Shame qu'un glapissement de plainte ou de détresse, le moindre effort lui fait perdre son slip et, dans la course-poursuite qu'il engage pour retrouver June, enlevée par une horrible reine chauve, il va devoir quitter ses pantoufles pour devenir héros malgré lui et entrer dans la légende...


Bon, c'est un dessin animé donc... mais hum... pas un dessin animé pour les nenfants... ;-) (il est interdit aux moins de 12 ans d'ailleurs ;-) )
Moi je trouve, très proche quand même de l'humour loufoque des Monty Python... c'est surement pour ça que j'ai kiffé ;-)

On peut aussi le voir comme une satire sur le Q (Steffanie Starlet - tain, ils l'ont choisi son nom!! ptdrrrr - qui se plaint d'avoir couché avec des dizaines de producteurs pour n'apparaître que cinq minutes dans le film lol)

C'est très loin donc de l'univers enchanté de Walt Disney, mais sincèrement, c'est super drôle! ^^
(Christel, toi suis sûre que tu kifferais! ^^)


(Je précise quand même que c'est pas un porno!!! Vraiment pas!!! C'est interdit aux moins de 12 ans paske c'est super explicite, mais c'est jamais dégoutant!! ;-) )

Site officiel

# Posté le lundi 13 juin 2005 17:15

Ocean's twelve - 2004

Ocean's twelve - 2004
Je m'attendais à un truc vraiment, mais vraiment puant à mort...
Mais non, honnêtement, ça va koi!! Ca vaut pas le 1er, mais ça va! ^^

Etats-Unis 125 mn
Réalisateur : Steven Soderbergh
Scénario : George Nolfi
Photographie : Peter Andrews
Musique : David Holmes
Interprètes : George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia, Don Cheadle, Bernie Mac, Julia Roberts, Casey Affleck, Scott Caan, Vincent Cassel, Catherine Zeta-Jones, Eddie Jemison, Carl Reiner, Elliott Gould, Shaobo Qin, Robbie Coltrane, ...


Synopsis :
Trois ans ont passé depuis le braquage historique du casino Bellagio de Las Vegas. Après s'être partagés le butin de 160 millions de dollars, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés dans la nature avec la plus ou moins ferme intention de mener une vie simple, discrète et honnête. Jusqu'au jour où Terry Benedict, le propriétaire du Bellagio, retrouve la trace de chacun d'entre eux. Il ne leur laisse alors qu'une seule alternative : lui restituer la somme dérobée s'ils tiennent à rester en vie...

L'idée de donner naissance à une suite d'Ocean's eleven germa dans l'esprit du réalisateur Steven Soderbergh lors de la tournée promotionnelle de ce premier film, lorsque toute l'équipe fit un court séjour à Rome. Immédiatement tombé amoureux de la capitale italienne, il pensa à une suite dont l'action se déroulerait sur le Vieux continent. Lorsqu'il revint à Los Angeles, Steven Soderbergh et le producteur Jerry Weintraub trouvèrent une nouvelle source d'inspiration pour ce qui allait devenir Ocean's 12 : un scénario de George Nolfi intitulé Honor Among Thieves, l'histoire d'une opposition entre deux voleurs, l'un américain et l'autre européen, que le cinéaste asiatique John Woo eut un temps envie de porter à l'écran. Finalement, le script fut remanié pour se fondre dans l'histoire d'Ocean's 12.

Certains des braqueurs d'Ocean's 11 et Ocean's 12 sont des fidèles du cinéma de Steven Soderbergh. Le cinéaste collabore ainsi plus ou moins régulièrement avec George Clooney (Hors d'atteinte, Solaris), Julia Roberts (Erin Brockovich, Full frontal), Catherine Zeta-Jones (Traffic) ou Don Cheadle (Hors d'atteinte, Traffic).

Vincent Cassel a fait l'unanimité sur le tournage d'Ocean's 12, comme l'explique Steven Soderbergh, qui lui a proposé un rôle dans le film lors du Festival de Cannes 2003 : "Je suivais le travail de Vincent depuis quelque temps déjà, et je le trouvais vraiment passionnant. Dès que nous avons commencé l'écriture, j'ai dit à tout le monde que c'était lui que je voulais pour Toulour. J'avais le sentiment qu'il trouverait vite sa place dans cet ensemble et qu'il n'aurait aucun mal à bosser avce nous. Cela s'est confirmé. Tout le monde s'est instantanément attaché à Vincent et a apprécié son humour et son intelligence."

Si le tournage d'Ocean's eleven s'est exclusivement effectué sur le sol américain, celui d'Ocean's 12 s'est déroulé non seulement aux Etats-Unis (Los Angeles, Las Vegas), mais également en Europe. Sur le Vieux Continent, les braqueurs se sont installés aux Pays-Bas, en Italie, à Monte-Carlo (notamment dans l'enceinte du casino de la ville) et à Paris, où certains d'entre eux, dont Brad Pitt, George Clooney et Matt Damon, ont notamment foulé les quais de notre chère Gare du Nord ou arpenté les couloirs de la vénérable Sorbonne.

L'acteur Bruce Willis est au générique, effectuant une petite apparition dans son propre rôle. Comme si Steven Soderbergh avait voulu lui adresser un petit clin d'oeil : Willis avait en effet été engagé pour Ocean's eleven, mais dut se retirer de l'aventure en raison d'un emploi du temps incompatible.

Y'a quelques longueurs, certaines répétitions par rapport au 1er opus, des incohérences monstrueuses, c'est souvent inégal, mais dans l'ensemble, me suis pas emmerdée! ;-)
Les acteurs ont visiblement pris beaucoup de plaisir à tourner de nouveau ensemble, ça se voit!!
Hormis Andy Garcia quasi inexistant, Zeta-Jones que je peux pas blairer, et Julia Roberts qui en fait des tonnes(mais qui joue dans une once de maquillage!! :-))) ), ils sont vraiment chouettes! :-)

Vincent Cassel very good face aux autres!! C'était pas évident, mais il a su relever le pari! ^^
En particulier la scène de voltige face aux rayons laser... très "capoeirien" ^^
Et j'ai vraiment apprécié qu'il ne massacre pas la langue anglaise, comme peuvent le faire les acteurs français en général!!!!


Encore une fois, sans être LE film de l'année, il se laisse regarder avec plaisir! :-)

A voir!!

Site officiel

# Posté le lundi 13 juin 2005 12:03

Modifié le lundi 13 juin 2005 12:55

Gandhi - 1982

Gandhi - 1982
L'histoire incroyable d'un grand, grand, grand, immense Monsieur!!!
A mon grand désespoir, y'a plus de Gandhis de nos jours... :-(((

Grande-Bretagne / Inde 188 mn
Réalisateur :Richard Attenborough
Scénario : John Briley
Photographie : Ronnie Taylor, Billy Williams
Musique : Ravi Shankar, George Fenton
Interprètes : Ben Kingsley, Candice Bergen, Edward Fox, John Gielgud, Trevor Howard, John Mills, Martin Sheen, Ian Charleston, Athol Fugard, Günther Maria Halmer, ...
Oscars : Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur pour Ben Kingsley, meilleure direction artistique, meilleure photographie, meilleurs costumes, et meilleur montage


Synopsis :
Jeune avocat, Gandhi a longtemps défendu les droits des Indiens immigrés en Afrique du Sud, où il a passé plus de vingt ans, de 1893 à 1914, devenant le leader et le symbole de la résistance non violente. Et c'est en véritable héros national qu'il est accueilli à Bombay, le 9 janvier 1915, lors de son retour en Inde. Il se fait aussitôt l'apôtre de tous les paysans et ouvriers face à l'hégémonie coloniale britannique...

Critique de "1001 Films" :
"A vrai dire, je n'ai jamais voulu être metteur en scène, confie Richard Attenborough. Je voulais seulement faire ce film." Pour lui, Gandhi était donc une mission. Attenborough survécut à vingt ans de retards, de frustrations et de périls financiers personnels pour réaliser son rêve de recréer la vie et l'époque de Mohandas Kharamchand Gandhi d'une manière qui montrerait au public d'Occident comme d'Orient l'importance spirituelle du Mahatma.
Attenborough conçut son projet en 1962, inspiré par cette phrase de Gandhi : "Que des hommes puissent se sentir honorés par l'humiliation de leurs semblables a toujours été un mystère pour moi." Déjà producteur, il ne devint metteur en scène qu'en 1969 avec Dieu que la guerre est jolie! et à divers stades de ses dix-huit années d'efforts pour monter financièrement Gandhi, Fred Zinnemann et David Lean furent proposés comme réalisateurs plus plausibles et mieux vendables sur le marché. Divers scénaristes, dont Gerald Hanley, Donald Ogden Stuart et Robert Bolt s'attelèrent à la tâche avant que le scénario de John Briley ne saisisse magistralement l'essence de la vie et de l'oeuvre de Gandhi.
Au fil des années, des acteurs de plusieurs générations furent envisagés pour le rôle : Alec Guinness, Dirk Bogarde, Peter Finch, Albert Finney, Tom Courtenay, Robert De Niro, Dustin Hoffman, John Hurt et Richard Burton, entre autres. Finalement, le choix se porta sur un quasi-inconnu, Ben Kingsley, qui présentait l'avantage de traits hérités de son père indien. Il s'impliqua totalement dans le rôle, perdit du poids, apprit le yoga et le filage du coton et s'efforça de vivre en suivant l'exemple de Gandhi. Les nombreux rôles secondaires comprennent un remarquable éventail de vedettes de la scène et de l'écran de l'époque.
Le scénario de Briley s'ouvre sur l'assassinat et les funérailles nationales de Gandhi en 1948 puis revient à ses débuts de jeune avocat luttant contre la discrimination raciale en Afrique du Sud en 1893. Il retrace ensuite les principaux jalons de son combat contre la domination britannique, pour une société et une culture indienne intégrées. Paradoxalement, l'appel passionné de Gandhi à la protestation pacifique mène souvent à la violence et la mort, ainsi qu'à son propre long emprisonnement. Une grande partie de l'action fut tournée sur les lieux mêmes de l'histoire. La scène des funérailles nécessita onze équipes de cameramen et rassembla 400 000 figurants.
Gandhi contredit de manière triomphale l'idée selon laquelle les projets qui mettent longtemps à se réaliser ne sont généralement pas à la hauteur de leurs ambitions et perdent la fraîcheur de l'inspiration originelle. Gandhi fut salué par la critique et le public dans le monde entier. Ses huit Oscars constituent un record qui n'est battu que par Ben-Hur (1959). Attenborough tira une satisfaction supplémentaire à la pensée qu'une partie au moins du public fut enrichie par sa rencontre avec Gandhi à travers ce portrait cinématographique. Pour le meilleur ou pour le pire, Gandhi devait marquer sa carrière future de metteur en scène de biographies inspirées. (Cry Freedom, Chaplin, Les ombres du coeur, Le temps d'aimer, ...)

Bien que le film soit magistral, très proche de la vérité, ce qui m'intéresse dans Gandhi, c'est Gandhi himself!! ;-)
Donc, pour ceux qui ne connaissent pas bien son oeuvre, voici une tite biographie... (euh... tite non, ça risque d'être long lol! mais il en vaut bien la peine ;-) )

Mohandas Gandhi naît en 1869 à Porbandar, petit port de la presqu'île de Kathiawar (Gujerat), une région du nord-ouest de l'Inde ouverte à de multiples influences. Son père, Premier ministre de la minuscule principauté, est un notable appartenant à la caste intermédiaire des marchands - gandhi signifie «épicier». Élevé par sa mère dans les convictions hindoues, mais aussi dans la tolérance à l'égard de l'islam, le jeune Mohandas est également influencé par le jaïnisme. Très répandue au Gujerat, cette religion dérivée de l'hindouisme professe la non-violence radicale, l'ahimsa, qui conduit à la préservation de toute vie humaine et animale ; elle sera la grande source d'inspiration de Gandhi.
Marié à quatorze ans à la non moins jeune Kasturbai, dont il devient très épris, il rompt avec son milieu en partant faire ses études de droit en Grande-Bretagne, et s'inscrit au barreau de Londres en 1891. S'il entre ainsi en contact avec l'Occident, apprécie les vêtements élégants, apprend la danse, le violon, le français, il pratique également - selon le voeu qu'il a prononcé devant sa mère - le végétarisme et la chasteté. Il lit beaucoup : le Nouveau Testament, la Bhagavad-Gita, des spiritualistes occidentaux comme Ruskin et Tolstoï, les théosophes anglais.
En 1893, le jeune avocat est appelé en Afrique du Sud, colonie de l'Empire britannique, où des milliers d'Indiens travaillent contractuellement. Il y est confronté très vite à l'injustice et à la discrimination raciale qu'exercent les maîtres blancs - Britanniques et Boers - à l'encontre des Noirs et des Indiens. Violemment expulsé d'un train, alors qu'il a payé son billet de première classe, il s'insurge. Premières protestations, premier succès : il obtient bientôt que les Indiens proprement vêtus aient le droit de voyager en première classe. En 1894, le gouvernement du Natal refuse aux Indiens le droit d'élire les membres du Corps législatif; Gandhi rassemble 10.000 signatures au bas d'une pétition et fonde le Congrès indien du Natal.
Mais combattre avec les armes politiques classiques paraît bientôt insuffisant à Gandhi: il faut se réformer soi-même avant de réformer les autres. Dans la ferme collective - la ferme Tolstoï - qu'il fonde près de Durban au début du siècle, il impose l'ascétisme et le jeûne. Rompant avec les pratiques orthodoxes de l'hindouisme, il se coupe les cheveux lui-même, nettoie ses latrines - travaux strictement réservés aux intouchables - et oblige son entourage à faire de même. Puis, en 1906, alors qu'il n'est âgé que de trente-sept ans, il renonce à jamais aux relations sexuelles, afin de canaliser son énergie vers les combats spirituels : c'est le «grand renoncement», ou brahmaçarya.
Gandhi se bat dès lors au moyen de la non-violence, empruntée à la religion jaïn - qui lui permet d'organiser de grands mouvements pacifiques de désobéissance civile culminant en 1913 avec la grève des mineurs et la marche des femmes indiennes outragées par la loi ne reconnaissant pas les mariages non chrétiens - et de la satyagraha (la «force de la vérité»), concept dont il est l'inventeur : l'action consiste, en acceptant publiquement de l'adversaire la prison et les mauvais traitements, à lui montrer qu'il participe à l'injustice, à le persuader qu'il a tort et finalement à l'amener à réviser son point de vue. Ainsi le général Smuts, Boer intraitable, finit-il en juin 1914, après des années de lutte, par signer un compromis avec Gandhi : les mariages non chrétiens redeviennent légaux, la taxe de trois livres (six mois de salaire) imposée aux indiens qui voulaient devenir des travailleurs libres est abolie.
À son retour dans son pays en 1914, après vingt années passées en Afrique, Gandhi est déjà très populaire. Il prend contact avec les intellectuels et les hommes politiques de l'époque : le modéré hindou Gokhale, le poète bengali Tagore, la théosophe anglaise Annie Besant - fondatrice de la Indian Home Rule League (Ligue pour l'autonomie indienne).
Mais surtout, il renoue avec l'Inde profonde des villages. Sa première grande cause est la défense des paysans déshérités du Bihar (à la frontière du Népal), métayers obligés de cultiver l'indigotier pour le seul bénéfice des planteurs britanniques. Entouré de jeunes intellectuels, Gandhi parcourt les villages, suscite l'enthousiasme des foules et affole les Britanniques. Un compromis est trouvé sur le remboursement des sommes versées indûment aux planteurs : Gandhi a réussi à effacer la «tache d'indigo». Puis le Mahatma (surnom signifiant «Grande Âme») se rend à Ahmadabad pour défendre les ouvriers du textile et inaugure le jeûne politique mené jusqu'à satisfaction des revendications.
Chevaleresque, il soutient l'effort de guerre britannique en appelant au recrutement en 1918, mais reprend bientôt l'action contre l'oppression coloniale. Le 6 avril 1919, il lance le premier grand "hartal" : grève totale et silence dans tout le pays. C'est un succès. Cependant, à Amritsar (Pendjab), le général anglais Dyer fait tirer sans sommation, «pour l'exemple», sur une foule pacifique ; le bilan est terrible : de 300 à 400 morts, près d'un millier de blessés. Gandhi considère alors «avoir commis une erreur grosse comme les montagnes de l'Himalaya», et suspend le mouvement de satyagraha.
À cette époque, les musulmans indiens se mobilisent pour soutenir le califat, autorité musulmane suprême détenue par le sultan ottoman menacé de déposition - ce dont ils tiennent les Britanniques pour responsables. Une sorte d'union sacrée entre hindous et musulmans s'établit alors contre la domination britannique. En 1920, Gandhi propose au parti nationaliste du Congrès (formé en 1885) un programme d'ampleur nationale, fondé sur la non-coopération. Pour ruiner l'Empire, il faut paralyser son fonctionnement, boycotter les titres et fonctions honorifiques, les écoles britanniques, les tribunaux et les produits d'origine étrangère. Tous les foyers indiens sont appelés à filer et à tisser à la main le khadi (étoffe de coton) afin de remplacer les tissus importés et de relancer l'artisanat local. De grands avocats démissionnent, des paysans ne paient plus l'impôt. L'Inde profonde bouge. Mais les Britanniques répriment massivement : 20.000 personnes sont appréhendées à la fin de 1921. La violence explose à Chauri Chaura, où 22 policiers périssent brûlés vifs, lynchés par la foule. Gandhi suspend immédiatement toute action, il est pourtant arrêté.
Entre 1922 et 1928, le mouvement de masse s'effrite. Condamné à six années de prison, dont deux seront effectuées, Gandhi se livre à la réflexion et à la «libération intérieure». Il jeûne beaucoup : vingt et un jours afin de rapprocher hindous et musulmans, qui s'opposent désormais. La Ligue musulmane de Muhammad Ali Jinnah prend la forme d'un véritable parti, bien que beaucoup de musulmans lui restent étrangers.
Sur les routes de l'Inde, dans l'ashram (ermitage) d'Ahmadabad et dans les prisons, le gandhisme s'élabore. Fondé sur l'expérimentation de la libération intérieure, au moyen du jeûne et de la purification, il n'est pas pourtant un simple mysticisme. Le Mahatma veut agir sur le monde : au-delà de la résistance à l'oppression, par les voies éprouvées de la non-violence et de la satyagraha, il désire également remédier aux abus propres à la société indienne, tout particulièrement à l'intouchabilité. Exclus de la hiérarchie des castes, les «intouchables» sont considérés comme tellement impurs qu'on leur assigne les tâches les plus dégradantes (vidanges, dépeçage des animaux) ; ils vivent généralement en dehors des villes et des villages, en des lieux réservés, dans une misère extrême. Pour Gandhi, cette exclusion est une tare intolérable que l'hindouisme primitif ne connaissait pas. Les intouchables sont à ses yeux des harijans («enfants de Dieu») comme les autres êtres humains : il les fait admettre, non sans mal, dans son propre ashram, révolutionnant ainsi des habitudes ancestrales.
Que propose Gandhi ? Une pauvreté libératrice et une vie proche de la nature, l'entente des communautés religieuses, l'abolition de l'intouchabilité, l'autonomie économique des villages, l'instruction de la population et l'émancipation des femmes. En somme, un idéal de petits producteurs autosuffisants appliquant des règles de vie simples et fraternelles, sans rôle économique de l'État : un mélange d'idées conservatrices et de principes novateurs.
En 1928, la satyagraha reprend ; 90.000 paysans refusent l'augmentation des impôts; violence et terrorisme s'accroissent alors que la crise de 1929 touche durement l'Empire. Le vice-roi, lord Irwin, promet une conférence, dite de la Table ronde, en vue de conduire l'Inde vers un éventuel statut de dominion. Au Congrès, certains demandent une déclaration immédiate d'indépendance et l'entrée dans la lutte violente contre le colonisateur. Gandhi obtient un répit. Il semble hésiter sur le choix des moyens d'action. Soudain, le 12 mars 1930, il entreprend avec une poignée de disciples une longue marche destinée à marquer le refus de la taxation anglaise sur le sel. Pendant vingt-quatre jours et au long de 350 km, la «marche du sel» est suivie par une foule toujours plus nombreuse de villageois, de journalistes et d'intellectuels. Au bout, la mer : Gandhi, imité par des milliers de personnes, ramasse une poignée de sel. Il devient célèbre dans le monde entier.
De nouveau emprisonné, il est néanmoins invité à la deuxième conférence de la Table ronde, qui se tient à Londres en 1931. Vêtu d'un simple pagne et d'un châle, il séduit le petit peuple de la capitale anglaise, mais agace Churchill. La conférence échoue à cause des divisions, entretenues par les Britanniques, entre les communautés religieuses indiennes. Sur le chemin du retour, Gandhi séjourne à Paris puis en Suisse, où il rencontre son biographe Romain Rolland, et en Italie, où il croise Mussolini.
La Grande-Bretagne revient à une ligne dure ; les dissensions entre communautés s'aggravent. Gandhi est de nouveau jeté en prison ; il y apprend, en août 1932, que le projet de Constitution prévoit d'instituer des régimes électoraux séparés, non seulement pour les différentes religions, mais aussi pour les intouchables. En effet, leur représentant, le Dr Ambedkar, violemment antihindou, a préféré négocier avec les Anglais. Pour enrayer ce processus de désunion du peuple indien, Gandhi décide de jeûner jusqu'à mettre sa vie en danger. Commencé le 20 septembre 1932, le «jeûne épique» se termine une semaine plus tard ; Gandhi a bien failli mourir, mais un phénomène extraordinaire s'est produit : les temples ont été ouverts aux intouchables, des femmes des différentes castes ont accepté publiquement la nourriture de leurs mains. Un pacte est conclu entre hindous et harijans.
Gandhi, devenu par son formidable charisme le «Père de la nation», s'éloigne du combat politique : le relais est pris au début des années 1930 par de jeunes militants nationalistes, Nehru en particulier, influencés par le marxisme et l'école socialiste anglaise des fabiens. Nehru vénère sincèrement Gandhi, mais tous deux défendent des conceptions radicalement différentes : le Mahatma veut un monde de petits producteurs fraternels vivant dans des villages, Nehru ambitionne, pour résorber la misère, d'industrialiser et de développer économiquement l'Inde de demain.
Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, Gandhi adopte, au contraire de ce qu'il avait fait en 1918, une position résolument pacifiste. Les Britanniques auront beau faire - ils envoient le travailliste Cripps proposer à l'Inde de soutenir l'effort de guerre allié en échange de la promesse du statut de dominion à la fin du conflit - Gandhi reste sur ses positions. Plus encore : malgré les réticences de Nehru et des socialistes, il lance, en avril 1942, le slogan anti-anglais Quit India as masters («Quittez l'Inde en tant que maîtres») et pousse à l'insurrection. Il connaît encore la prison, avec de nombreux membres du Congrès ; sa femme, Kasturbai, y meurt - après soixante-deux ans de vie commune. Churchill le fait libérer en 1944, puis les travaillistes du cabinet Attlee accélèrent le processus de décolonisation : affaiblie par la guerre, la Grande-Bretagne est plus préoccupée de son redressement économique et social que du sort de son lointain Empire.
Sonne alors l'heure de l'indépendance, mais à quel prix ! La Ligue musulmane s'obstine à réclamer un État séparé regroupant les régions indiennes à majorité musulmane. De toutes ses forces, Gandhi s'oppose à la «vivisection» du sous-continent. En 1946, la discussion devient impossible : Jinnah refuse de participer au gouvernement intérimaire dirigé par Nehru et lance une journée d'action directe, le 16 août 1946, qui se solde par 5.000 morts à Calcutta. À soixante-quinze ans, Gandhi reprend son bâton de pèlerin, va alternativement habiter chez des hindous et chez des musulmans, tente de les réconcilier sur le terrain même de leurs violences. Il récite la Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita. Malgré ses efforts, le plan de partage se précise, et lord Mountbatten, dernier vice-roi, annonce la partition de l'Empire en deux dominions, le Pakistan et l'Inde, le 14 et le 15 août 1947. Le plus grand exode de tous les temps commence, qui met en mouvement 12 millions de réfugiés: musulmans quittant l'Inde pour rejoindre le Pakistan, hindous et sikhs empruntant le chemin inverse. Des atrocités sont commises de part et d'autre, et le bilan est abominable : entre 1 et 2 millions de morts.
Gandhi décide de jeûner jusqu'à la mort pour éviter le pire à Calcutta, la plus explosive des métropoles. Il y réussit : des tueurs des deux bords, hindous et musulmans, viennent déposer leurs armes à ses pieds en pleurant. Mais, parmi ses frères les plus proches, les hindous, pour qui sont ses plus vives critiques, certains ne les lui pardonnent pas : l'extrémiste Nathuram Godse le tue de trois balles lors d'une prière publique, le 30 janvier 1948.
Deux millions d'Indiens assisteront dans la douleur à ses funérailles. Sa vie exemplaire, son message de tolérance universelle contribuèrent à la réforme de la vieille société de castes hindoue ; son opiniâtre «recherche de la vérité» concourut à la libération de l'Inde de la tutelle britannique. Mais ce sont les hommes politiques - dont il n'était pas - qui ont fait l'indépendance séparée de l'Inde et du Pakistan, véritable crève-coeur pour celui qui était devenu le «Père de la nation».


"Un grain de blé représente la nourriture du corps, tout comme la paix est celle de l'âme. Ce grain de blé, si vous le laissez prisonnier du coffret d'or, finira par pourrir, et ne pourra plus nourrir les hommes ou se multiplier. Cependant, si vous le laissez entrer en contact avec les éléments - le soleil, l'eau, l'air, et la terre - il s'épanouira et se multipliera. Avec l'action de la nature, ce sont bientôt des champs de blé entiers qui, non seulement vous nourriront, mais alimenteront aussi une population entière. Voilà bien le sens de la paix. Elle nourrit non seulement votre âme mais aussi celle des autres, elle doit se répandre en interagissant avec les éléments qui l'entourent."
Voilà l'essence même de la philosophie de "non-violence" de Gandhi. C'est la poursuite de la vérité. Tout au long de notre vie, l'amour, la compassion, l'empathie et le respect doivent guider notre quête de la vérité. Comme le grain de blé qui s'épanouit grâce aux éléments, la noblesse de nos valeurs doit interagir avec la société, afin qu'elle devienne paix et harmonie.
Plus nous possédons de biens matériels, plus nous devons les préserver de ceux qui les convoitent, car cette possession engendre la jalousie ainsi que le désir de prendre par la force ce que les gens dans le besoin ne peuvent obtenir au nom de la compassion.
Les quatre principes essentiels de la philosophie de Gandhi sont simples à comprendre et à appliquer.
À l'échelle de la société, ces quatre principes sont : la vérité, l'amour, la confiance et le don de soi.
Au niveau personnel, les quatre principes qui doivent guider notre vie sont : le respect, l'empathie, l'acceptation de l'autre, et la compréhension...

Source : http://www.chez.com/amitiesansfrontiere/gandhi.htm

Bon, avant de conclure, je tiens quand même à dire que bien que des acteurs monstrueux aient été pressentis pour le rôle, je crois que pas un n'aurait pu être aussi crédible que Ben Kingsley...
Il est tout simplement MAGNIFIQUE!!!!!!!!!!!!!!!!!


A voir absolument!!!!!

# Posté le lundi 13 juin 2005 11:12