Shining - 1980

Shining - 1980
Qui n'a jamais flippé devant ce film???
Qui n'a jamais été terrorisé par la chambre 237???
Moi perso, j'en ai pas dormi pendant...pppffffiou trop longtemps! lol

Grande-Bretagne 119 mn
Réalisateur : Stanley Kubrick
Scénario : Stanley Kubrick, Diane Johnson, d'après le roman de Stephen King
Photographie : John Alcott
Musique : Wendy Carlos, Rachel Elkind
Interprètes : Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd, Scatman Crothers, Barry Nelson, Phillip Stone, Joe Turkel, Anne Jackson, Tony Burton, ...


Synopsis :
Jack Torance, écrivain, et alcoolique en sevrage, accepte de s'occuper de l'hôtel Overlook, un immense hôtel situé dans les montagnes, isolé de tout le stress de la vie urbaine, durant la saison morte. Wendy, sa femme, et leur fils Danny, qui possède un étrange pouvoir, l'accompagnent. La tranquilité et l'isolement du grand hôtel sont deux choses dont Jack a besoin pour terminer son roman, mais cet isolement est également propice à autre chose...

Critique de "1001 Films" :
Grâce à l'ingénieuse adaptation de Stanley Kubrick du roman de Stephen King, Shining apporta non seulement la célébrité au romancier et au metteur en scène, mais propulsa aussi Jack Nicholson dans le royaume des superstars. Son cri à glacer le sang "Voilàààààààààà Johnny!" est devenu l'un des moments les plus mémorables de l'histoire du cinéma. Jack Torrance (Nicholson), alcoolique en voie de guérison, emmène sa femme Wendy (Shelley Duvall) et son jeune fils Danny (Danny Lloyd) vivre à l'Overlook, palace des Rocheuses désert hors-saison dont il doit être le gardien. Au fil des semaines, chaque membre de la famille souffre d'hallucinations sous une forme ou une autre. Danny est le premier à avoir la vision de meurtres sanglants commis à l'hôtel des années plus tôt. Jack entame ensuite une lente et inexorable descente dans la folie. Bien qu'il refuse de reconnaître vraiment ce qui lui arrive, son comportement devient sans cesse plus violent et déroutant. Préoccupée par le renfermement de Danny et la conduite irrationnelle de Jack, Wendy est la dernière à succomber. Finalement, elle prend conscience du danger et, bien que frôlant l'hystérie, réussit à survivre avec son fils.
King qualifie lui-même son livre de "petite histoire sur la crampe de l'écrivain". Avec le concours de la romancière Diane Johnson, Kubrick s'attaque aux thèmes de la communication et de l'isolement contenus dans le roman, les renforce par un symbolisme intense. Ces thèmes reviennent dans tout le film, en partie à travers le pouvoir psychique de "briller", en partie à travers la chute terrifiante de Jack dans la folie.
C'est un film sombre et troublant dans lequel Kubrick démontre toute sa maîtrise en créant un climat de terreur. Choisissant avec soin angles de prises de vue et rythmes, il nous entraîne dans la peur. Comme tous les chefs-d'oeuvre, Shining transcende son statut d'adaptation pour devenir non seulement du Kubrick - avec des plans aériens spectaculaires, une utilisation de la couleur, des images labyrinthiques, le tout rehaussé par une musique mémorable et les décors inoubliables de Roy Walker - mais un classique du cinéma d'horreur moderne. Curieusement, Stephen King ne fut pas particulièrement satisfait de cette interprétation de son histoire de désagrégation de la réalité et de descente progressive dans la démence. En 1997, il collabora avec Mick Garris sur une mini-série télévisée qui suit son roman presque à la lettre.

Analyse d'un prof à l'université de Quebec, avec laquelle je suis tout à fait d'accord! (et j'aurais pas su mieux le dire!):
Au cinéma en général, et dans les films de Stanley Kubrick en particulier, les dispositifs de vision génèrent un mode particulier d'action. Dans Shining, par exemple, l'usage de la steadicam permet à l'observateur (Kubrick lui-même via son opérateur avec qui il est relié par radio) de voir sans être vu tout en parcourant l'espace au sol (l'opérateur se déplace "à hauteur d'homme"). Avec le plan du labyrinthe en main, le réalisateur donne ainsi à son opérateur (et, par le fait même, à son spectateur) le pouvoir de se déplacer dans le labyrinthe avec le savoir de ceux qui le survolent, mettant ainsi en branle un dispositif d'action qui nous fait occuper les places d'Icare et de Thésée tout à la fois.
On se souvient, par exemple, dans ce film du moment où l'on voit d'en haut le labyrinthe où courent Danny et sa mère, réalisant ensuite, mais de manière soudaine, qu'il s'agit de la maquette du labyrinthe-jardin que regarde Jack (le père) de l'intérieur de l'hôtel Overlook. On comprend dès lors que le point de vue du père ouvre sur un autre espace (à distance) et un autre temps (indéfini), aussi bien celui du mythe que celui du savoir sur lesquels se fonde le pouvoir. Du coup, le labyrinthe apparaît comme le lieu d'aboutissement de deux modes de connaissance: celui du savoir théorique symbolisé par le père et celui du savoir pratique incarné par le fils; rien d'étonnant à ce que ce soit finalement l'occasion de la mise à mort du premier par l'exercice de la ruse du second...


Bon, oki, c'est ptet pas l'adaptation la plus parfaite d'un bouquin de Stephen King... but still!!! Quel film!!!!!!!!
Cette atmosphère... cette ambiance malsaine... bbbrrrrrr!!!!
Et Nicholson, rrrrroooooo cette tête de ouf!!!!!!! C'est sûr qu'il a toujours ce côté dégénéré, mais dans ce film, ça dépasse l'entendement!!
J'pourrais vous en parler des heures, mais franchement, le mieux est encore de le regarder!! ^^


En faisant mon article, suis tombée sur ce site, où il y a une analyse sur Shining et le rite chamanique, vraiment intéressante!!!! :-)))

Et suis tombée sur cette photo aussi, vraiment terrible!!!! ^^
Un peu dans l'esprit de celle de Bush, mais celle-ci faite par des acteurs ;-)


NB : Dernier truc, tite anecdote qu'Alexis pourra confirmer car il a le même bouquin... Shining se trouve à la page 666 de mon "1001 Films"!!!!!!! ptdrrrrrrrrrrr
J'vous jure!!!!!!!

# Posté le samedi 02 juillet 2005 11:10

Modifié le lundi 04 juillet 2005 12:27

Le lauréat - 1967

Le lauréat - 1967
Un petit hommage à ma façon à Anne Bancroft, qui nous a quittés récemment... :-(((

Etats-Unis 105 mn
Réalisateur : Mike Nichols
Scénario : Buck Henry, Calder Willingham, d'après le roman de Charles Webb
Photographie : Robert Surtees
Musique : Dave Grusin, Paul Simon
Interprètes : Anne Bancroft, Dustin Hoffman, Katharine Ross, William Daniels, Murray Hamilton, Elizabeth Wilson, Buck Henry, Brian Avery, Walter Brooke, Norman Fell, Alice Ghostley, Marion Lorne, Eddra Gale, ...
Oscar : Meilleur réalisateur (sur 7 nominations)


Synopsis :
Benjamin, un jeune homme riche et désorienté rentre en Californie après de brillantes études. Lors d'une réception donnée en son honneur, Madame Robinson, amie de ses parents, l'attire dans sa chambre et entreprend de le séduire. Il deviendra son amant. Ses parents, ignorant sa liaison, l'incitent à sortir avec Elaine, la fille des Robinson...

Critique de "1001 Films" :
Aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd'hui, Le Lauréat parut osé et même un peu scandaleux à sa sortie en 1967, quand la révolution sexuelle tant vantée luttait encore pour prendre pied. Jamais, cependant, un film hollywoodien ambitieux n'avait posé un regard aussi franc sur le sexe dans les classes moyennes et sur un trio aussi peu romantique : un jeune diplômé ne sachant que faire de son temps, une femme d'intérieur alcoolique résolue à en faire son amant, la fille de celle-ci, gentille demoiselle qui ne se doute absolument pas qu'elle a pour rivale sa propre mère. Si un film grand public a enfoncé le dernier clou dans le cercueil de la mère parfaite des années 50, c'est bien celui-là. Ni la maternité, ni la banlieue résidentielle, ni les moeurs étouffantes d'après guerre ne seraient plus jamais comme avant.
L'équipe à qui l'on doit Le Lauréat était aussi neuve que son sujet et son style. Mike Nichols avait fait forte impression avec son seul film précédent, adaptation de la pièce d'Edward Albee, Qui a peur de Virginia Woolf? (1966) Le Lauréat lui fournit une meilleure occasion encore de conjuguer l'oeil pour les détails sardoniques et l'oreille pour les répliques acérées, affûtés avec Elaine May dans la comédie novatrice ayant fait d'eux l'incarnation du branché urbain. L'une des idées les plus originales de Nichols fut d'ajouter de la musique composée spécialement par Simon et Garfunkel (notamment "Mrs Robinson") à des chansons déjà enregistrées par le duo ("The sounds of silence", "Scarborough fair canticle"). Il fit de leur popularité un argument de vente supplémentaire et le signe, tout aussi important, que ce film collerait mieux que n'importe quel autre de l'époque à la sensibilité de la culture des jeunes. Le pari fut gagné sur le plan esthétique et commercial, ce qui influença les bandes musicales d'innombrables films d'Hollywood dans les années qui suivirent.
Dustin Hoffman devint une vedette grâce à son interprétation de Benjamin, étudiant de retour chez lui et atterré par le matérialisme creux de ses parents. La légende veut que Nichols ait demandé à Hoffman d'incarner son personnage sans jouer et la gaucherie naturelle de Ben est l'une des raisons essentielles du charme durable du Lauréat. Dans un film comprenant de nombreuses scènes mythiques, celle qui a imprégné le plus profondément la culture pop de l'Amérique est peut-être le moment où Ben entend un ami de la famille résumer d'un mot le bonheur financier et professionnel et réagit avec un mélange de peur, de dégoût, et de perplexité inoubliable. La distribution judicieusement choisie comprend Anne Bancroft en Mrs Robinson, Katharine Moss moins impressionnante dans le rôle de sa fille, Norman Fell en propriétaire en proie à une peur paranoïaque des "agitateurs extérieurs". Pour ses débuts en long métrage, Buck Henry écrivit le scénario avec Calder Willingham à partir du roman de Charles Webb, et Nichols en fit l'une des réussites absolues du cinéma des années 60.

Dustin Hoffman vraiment INCROYABLE!!!!!
Nominé d'ailleurs tout de suite dans la catégorie meilleur acteur!!
C'est plutôt rare pour un débutant!!! ^^

Mike Nichols est aussi un réalisateur que j'aime beaucoup... ;-)
Surtout dans ce film, où il critique assez finement les states, leur individualisme, et leur hypocrisie! :-))
Qui a peur de Virginia Woolf? bientot sur mon blog aussi d'ailleurs! ^^


Mais, et c'est pour ça que j'ai été si triste d'apprendre sa mort, pour moi, c'est Anne Bancroft qui crève l'écran dans ce film!!
Un personnage dont on ne sait rien au départ, et dont on ne comprend pas forcément les agissements... Pourquoi Benjamin??
Pourquoi jouer à la mante religieuse??
Mais, plus le film avance, plus on en découvre sur elle, et plus on comprend pourquoi elle se sert de Ben...
Et moi perso, j'peux pas lui en vouloir... ;-)
Et Anne Bancroft était pour moi l'une des plus grandes actrices, principalement au niveau émotions, de la planète Hollywood...


Mrs Robinson - Simon and Garfunkel

And here's to you, Mrs. Robinson,
Jesus loves you more than you will know.
God bless you, please Mrs. Robinson.
Heaven holds a place for those who pray,
Hey, hey, hey

We'd like to know a little bit about your for our files
We'd like to help you learn to help yourself.
Look around you all you see are sympathetic eyes,
Stroll around the grounds until you feel at home.

And here's to you, Mrs. Robinson,
Jesus loves you more than you will know.
God bless you, please, Mrs. Robinson.
Heaven holds a place for those who pray,
Hey, hey, hey

Hide in the hiding place where no one ever goes.
Put it in your pantry with your cupcakes.
It's a little secret just the Robinsons' affair.
Most of all you've got to hide it from the kids.

Koo-koo-ka-choo, Mrs. Robinson,
Jesus loves you more than you will know.
God bless you, please, Mrs. Robinson.
Heaven holds a place for those who pray,
Hey, hey, hey

Sitting on a sofa on a Sunday afternoon.
Going to the candidate's debate.
Laugh about it, shout about it
When you've got to choose
Every way you look at this you lose.

Where have you gone, Joe DiMaggio,
Our nation turns it's lonely eyes to you.
What's that you say, Mrs. Robinson.
Jotting Joe has left and gone away,
Hey hey hey.

# Posté le samedi 02 juillet 2005 08:49

Espace pub!! ^^

Espace pub!! ^^
Ca faisait longtemps que j'en avais fait un...
Et comme je découvre chaque fois de nouveaux blogs géniaux, obligée d'actualiser assez souvent! lol
Et c'est chiant de n'avoir droit qu'à 10 blogs favoris... :-(



Tim, probablement le plus jeune cinéphile de l'univers Skyblog!! ^^
(et de par ce fait, mon ti chouchou! ^^)


Son frère, qui vient de créer un blog aussi ;-)

Benoît, que je connais depuis peu, mais très chouette blog aussi! ^^

Jessica, qui est BLOG DE LA SEMAINE!!!!!!! ^^
Congratulations mamzelle!! Tu l'as bien mérité!!
:-))))


Sara, suis plus aussi régulière qu'avant sur ton blog, et j'en suis désolée! :-/
Mais je t'oublie pas, t'inkiete! ;-)


Cine-World, un blog que je viens de découvrir! ;-)

Ezequiel, t'es en stand-by hein là mister!! lol

Hollywood world, un chouette blog fait par 2 potes, Adrien et Nico, mais je connais que Nico en fait! lol

Emmanuelle, je poste jamais... et j'ai pas d'excuse, paske j'adore ton blog!! :-)

Lolotedub, une amie de Cactus Joe, très chouette aussi! ^^

Marika, la seule à présenter des films russes!!! ^^

Elise, idem, je sais pas pourquoi je poste pas plus, paske j'adore!!

Méro, le roi des critiques à rallonge!! lol Et mon pote de censure! lol

Scarletth, qui est dans les favoris de mon blog perso ;-)

Marion, blog que j'ai découvert aujourd'hui!! ^^

The cinephile, j'ai pas encore eu le temps, mais vais m'y attarder! ;-))

Colin, j'adooooooooooooooore toujours autant ton prénom!!! lol
Très chouette blog aussi Mister Endemol!! ^^ :-))


Jo, pas totalement un blog ciné, mais il présente des films assez régulièrement, et pi c'est mon poto, donc... ;-))

Jayjay, pareil que Jo!! ^^

Et enfin Nausicaa, idem que les 2 précédents, sauf que c'est une fifille! lol ^^



Voilà, je pense n'avoir oublié personne...
Si c'est le cas... laissez moi votre adresse!! :-)))


Kissoux à tous!!

# Posté le mardi 28 juin 2005 08:10

Modifié le lundi 04 juillet 2005 12:53

Mon beau-père, mes parents et moi - 2005

Mon beau-père, mes parents et moi - 2005
Perso, je l'ai trouvé bien meilleur que le premier!!!
Je sais pas si c'est dû au casting, et en particulier à Dustin Hoffman, mais j'ai vraiment bien rigolé! :-))

Etats-Unis 115 mn
Réalisateur : Jay Roach
Scénario : James Herzfeld, Tim Rasmussen, Vince DiMeglio
Photographie : John Schwartzman
Musique : Randy Newman
Interprètes : Robert De Niro, Dustin Hoffman, Ben Stiller, Barbra Streisand, Teri Polo, Blythe Danner, Owen Wilson, Spencer et Bradley Pickren, Alanna Ubach, Ray Santiago, Shelley Berman, Tim Blake Nelson, ...


Synopsis :
Greg Focker est un brave infirmier qui accumule les déboires, les maladresses et les faux-pas. Soucieux de plaire à tout le monde et de faire oublier son nom grotesque, sa première entrevue avec ses futurs beaux-parents Jack et Dina Byrnes fut un concentré exemplaire de tout ce qu'il ne faut pas faire dans de telles circonstances. Entre-temps, les choses se sont arrangées, et Greg a même réussi à amadouer le terrifiant Jack et à intégrer son cercle de confiance.
Pam et lui peuvent donc envisager le mariage, mais il reste à organiser une réunion entre les Byrnes et les Focker. Un paisible week-end en Floride dans la propriété de Bernie et Roz Focker - lui fervent libéral, elle sexologue militante - permettra enfin aux deux familles de lier connaissance. Un ultime examen de passage, qui ne devrait pas poser de problème...


Le phénoménal succès de Mon beau-père et moi, qui généra plus de 300 millions de dollars au box-office international, donna très vite l'idée d'une suite aux producteurs Jane Rosenthal, Robert De Niro et Jay Roach. Pour Jane Rosenthal, "le premier film avait reçu un accueil si enthousiaste qu'il n'était vraiment pas facile de trouver une histoire conforme à nos attentes. Car l'objectif, pour nous tous, était maintenant de placer la barre encore plus haut, de trouver la meilleure intrigue possible. La solution ? Introduire ces fameux "parents indignes", qui avaient eu la mauvaise idée d'engendrer un Gaylord Focker !"

Après Sleepers et Des hommes d'influence, tous deux réalisés par Barry Levinson, les deux acteurs partagent l'affiche pour la troisième fois à l'occasion de cette suite de Mon beau-père et moi. En revanche, aucun d'entre eux n'avait jusqu'ici tourné avec Barbra Streisand. Bien qu'elle et Dustin Hoffman soient amis depuis plus de quarante ans... ;-)

Comme je disais, donc, pour moi, vraiment vraiment monstrueux par rapport au premier!!!!
Là me suis pris des barres de rire!

Les face-à-faces De Niro/Hoffman sont GÉNIAUX!!!!!!!!!!! mdr
Bon, c'est clair que ça sent quand même grave le réchauffé... et s'ils avaient gardé les mêmes acteurs, sans inclure Hoffman et Streisand je crois même que je me serais grave emmerdée... :-/
Mais là, c'est terrible!!!

Même Barbra Streisand en sexologue déjantée est magnifique!!!
Et ça fait plaisir de la revoir à l'écran, elle qui n'avait plus tourné depuis 1997! ^^

Ben Stiller par contre, je sais pas s'il a réussi à me faire rire ne serait-ce qu'une fois... :-/
Il m'insupporte autant que Jim Carrey à l'époque où il était tout grimaçant... :-/
S'il change pas vite de registre, je décroche définitivement... :-(


A voir!!!!!!!
(ne serait-ce que pour les acteurs ;-) )


NB : rien que le double sens du titre in english, ça m'fait pisser de rire!! ptdr

Site officiel

# Posté le lundi 27 juin 2005 11:24

Mon beau-père et moi - 2000

Mon beau-père et moi - 2000
Avec la sortie en DVD du second opus, j'ai eu envie de me remettre un peu dans le bain... ;-)

Etats-Unis 108 mn
Réalisateur : Jay Roach
Scénario : Jim Herzfeld, John Hamburg
Photographie : Peter James
Musique : Randy Newman
Interprètes : Robert De Niro, Ben Stiller, Teri Polo, Blythe Danner, Nicole DeHuff, Jon Abrahams, Owen Wilson, James Rebhorn, Thomas McCarthy, Phyllis George, ...


Synopsis :
Greg Focker vit depuis deux mois avec la charmante Pam Byrnes et souhaite l'épouser. Mais il lui faut avant tout obtenir l'accord de son beau-père, Jack. Si la mère de Pam accueillle le jeune couple à bras ouverts, Greg sent qu'il sera plus compliqué de gagner le coeur de Jack. Cet ancien agent de la CIA, possessif et paranoïaque, ne compte pas laisser sa fille au premier venu...

La coproductrice Jane Rosenthal souligne l'intérêt du film :
"Mon beau-père et moi m'a été présenté de la façon suivante : "Imaginez que vous arriviez chez les parents de votre petit ami. La porte s'ouvre et apparaît? Robert De Niro!" J'ai ri ! Lorsque l'on pense à l'image de Bob depuis Taxi driver ou Les nerfs à vif, l'idée est irrésistible. C'était aussi l'occasion rêvée pour Bob de jouer dans une comédie, après Des hommes d'influence et Mafia blues."


Le scénario de Mon beau-père et moi s'inspire d'un court métrage, Meet the parents (titre en VO du film de Jay Roach). Tout comme dans le long métrage, un futur gendre était présenté à sa belle-famille. Une suite de quiproquos et de maladresses perturbe la rencontre.
Pour étoffer le scénario de départ, les auteurs de cette comédie, Greg Glienna et Mary Ruth Clarke, ont été épaulés par deux scénaristes chevronnés, Jim Herzfeld et John Hamburg.


Dressé à la perfection, Jinx, le chat des Byrnes, n'est pas un félidé ordinaire. Tant de qualités ne peuvent se trouver réunies dans un seul et même chat. Aussi a-t-il fallu faire appel à trois Himalayens pour incarner le compagnon de la famille.

Perso, j'ai beaucoup aimé!! :-))
Bobby terrible dans ce rôle de papa ex-agent secret insupportable! lol
Et ça fait du bien de le voir dans un registre plus drôle... ^^

Et à l'époque, j'aimais encore bien Ben Stiller ;-)
Le pauvre, tout ce qu'il doit endurer!!!! lol
La vérité, je tombe sur un beau-père comme ça, j'me barre direct!!! mdr


A voir!

Site officiel

# Posté le lundi 27 juin 2005 10:51

Modifié le lundi 27 juin 2005 18:53